mercredi 18 juin 2008

Le voyage des étudiants, l’arrivée à Roissy et au MIJE et premières impressions..Ashby, Brenda, Hannah, Lee et Priyanka ont écrit

Je déteste les vols qui durent longtemps. Ils forcent à dormir dans un petit siège dur d’une inclinaison confortable de 9 degrés. La climatisation est pleine de virus, le « repas » est détestable, et on est toujours assis devant un bébé criant. Mais si la destination est Paris CDG… il vaut la peine.
Le groupe s’est rassemblé à l'aéroport d’Atlanta à 10h environ. On n’a pas décidé d’arriver ensemble, mais à cette heure, personne après personne, une après l’autre, tout le monde est arrivé à Hartsfield. L’agence de voyage a fait des réservations avec US Airways, qui demande que tous les voyageurs internationaux présentent leurs documents aux agents de la compagnie aérienne, au lieu d’utiliser les bornes virtuelles. Ainsi, la queue a été très longue.
Après avoir reçu nos billets d’Atlanta à Philadelphie et Philadelphie à Paris, on a dû passer par les agents TSA, sans problème. On est resté à la porte pendant une heure et demie; on a embarqué; puis, on est parti.
En arrivant à Philadelphie, le groupe a découvert les grands magasins comme Brooks Brothers, le Gap, et d’autres en forme de petites boutiques dans l'aéroport. On examinait des bouteilles de vodka dans le magasin sans tarifs et taxes, Duty Free. Il y avait aussi deux restos « français » : « Au Bon Pain » et « Le Petit Bistro ». Quelques-uns ont joué au jeu de cartes Uno. Nous nous sommes bien amusés à Philadelphie, mais après trois heures, on était prêts à partir. Donc, le vol 754 à Paris a été annoncé et nous sommes partis !
Sur le grande Airbus, Brenda et moi avons essayé de dormir en prenant des pilules Ambien. Malheureusement, ils nous ont donné des illusions hypnotiques pour 10 minutes, et puis rien. Alors, nous sommes restés réveillés pour deux heures, avant que nous ne nous soyons endormis. Les autres lisaient les livres, regardaient les films, et écoutaient leurs iPods.
Dans l’avion, nous étions à 45 de Charles de Gaulle. Les hôtesses de l’air nous ont servi le petit déjeuner, qui comprenait du café, du jus d’orange, et un croissant américain. On s’est brossé les dents (quelques unes) et avons remis nos sièges à la position correcte; le pilote a fait atterrir l’avion et on était à Paris.
Quand nous sommes arrivés, nous avions beaucoup de bagages, mais les Français étaient très obligeants. Sur les escaliers dans le métro, les Parisiens ont vu notre lutte et chaque fois, ont offert de nous donner de l’aide. Ils étaient très gentils ! En général, nous étions surpris qu’il n’y ait pas eu plus d’accommodations pour les handicapés, comme les ascenseurs, les escaliers mécaniques, et des rampes dans une ville si moderne et grande.
A cause du taux d’échange, notre argent américain est très faible contre l’euro, et les prix sont hauts pour nous.
En dépit de l’image de Paris comme une ville sale, les Parisiens essayent de la nettoyer. Chaque matin, les camions traversent les rues et avec l’eau et des grands brosses, et ils nettoient les rues littéralement. Aussi il y a une grande équipe de nettoyeurs dans toutes les rues qui travaillent toujours pour garder la ville propre.
Tous les magasins sont petits et spécialisés par produits. Il y a les pâtisseries, les boulangeries, les boucheries, les fromageries, les brasseries, les salons de thé, et beaucoup de petits magasins ethniques. Il n’est pas comme aux États Unis, où il y a une grand magasin – Kroger, Publix, Target – avec tous les produits.

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